Celle qui avait une tenue de rentrée

Je vous l’avais dit, j’ai un peu de mal à retrouver le chemin de la couture et encore plus celui du blog. Entre le fait de prendre les photos, les poster et écrire l’article, j’ai vite fait de faire autre chose. Mais l’envie de partager est malgré tout là…

Je vais donc essayer de faire plus léger dans le récit mais en essayant de garder l’essentiel.

J’ai gardé mon habitude de coudre un petit quelque chose pour la rentrée… tous les prétextes sont bons.

Pour cela, j’ai porté mon dévolu sur la jupe-culotte M.Gyver de Fiat Lux (et ainsi découvrir cette créatrice), assorti de son t-shirt tout simple (modèle Union St. Tee présenté la dernière fois)

La jupe-culotte est ample (parfait, si ça peut m’éviter d’avoir plein d’ajustements à faire pour y faire entrer fesses et cuisses, ça me va) avec une ceinture élastiquée.

Le t-shirt, c’est la version manches courtes et col V.

Le tissu a été trouvé chez Myrtille, un coup de coeur. Je n’avais pas envie d’un tissu uni donc celui-ci était parfait. Un jersey assorti et le tour était joué. Et tout cela pour 20e.

La particularité du pantalon est le fait que les poches soient énormes (moi qui adore les poches, c’est un plus). On commence donc à coudre les poches, puis assemblages des devants-dos avec les côtés puis la ceinture.

C’est un modèle très bien expliqué (même si je l’avoue, je les ai suivies rapidement pour faire une toile et quasi plus ensuite) et assez simple. Le niveau intermédiaire donné par la créatrice me semble honnête. J’ai juste galéré avec la ceinture. Il faut passer 3 élastiques dans 3 coulisses de chaque côtés. Le 1er ça va, mais une fois que le tissu est froncé, c’est difficile de mettre les 2 autres… et il faut les maintenir en place. Bref, j’ai pesté !

Quant au t-shit, il s’agit de ma 4ème version. J’ai testé la version col V et avec son tuto vidéo de 20min, ça passe tout seul ! Par contre, je n’ai pas découpé la bande d’encolure selon ses mesures car il me manquait bien 3cm. Je mesure mon col et divise par 0.80 et ça tombe très bien.

Bon, j’ai mal regardé mon tissu, je me suis rendue compte en le portant que je l’avais mis dans le mauvais sens ! Mais ça ne se voit pas trop, merci le jersey extensible dans tous les sens !

Au final, une tenue assez simple, dans laquelle je suis très à l’aise et qui se coud assez vite. Plutôt contente de la découverte du patron de Fiat lux, je retenterai à l’occasion !

A bientôt

Taille : 42 pour 40 commerce
Fournitures :
– tissu : Coton de chez Myrtille Tissu
Difficulté
Temps
Patron
Les + du modèle :
– la forme ample mais pas trop au niveau hanches et fesses
– les poches
– explications claires
Les – du modèle :
– la taille avec 3 élastiques de 1.5cm : une galère à mettre
A refaire ?
– oui mais avec un élastique de 4.5cm directement

Celle qui redécouvrait les basiques

Pendant quelques mois je n’ai pas du tout touché à ma machine à coudre… il a fallu retrouver une motivation, et en couture, cela passe toujours par un patron qui donne envie.

Je ne sais pas pour toi, mais moi, quand je suis en panne, je me tourne toujours vers mes créatrices fétiches et Hey June Handmade en fait partie (vu mes derniers articles, je ne me contredis pas !)

J’ai jeté mon dévolu sur un t-shirt très basique, le Union St. Tee. Plusieurs versions possibles avec col rond près du cou ou plus évasé, col en V; manches courtes, 3/4 ou longues.

De quoi rentabiliser un maximum le patron. Avec les températures actuelles, je suis partie sur manches longues et comme c’était une reprise, je n’ai pas eu envie de tenter le col V, qui sera une première pour moi.

J’ai donc fait une première version test avec un jersey de coton, uni pour vérifier le tombé et la taille avant de couper mon jersey qui attendait son heure.

Plutôt conquise par ma première version : tout tombe très bien. Aucune modification à faire même pas pour la longueur de manches. Alors oui, cette version ressemble au Plantain, même si, pour en avoir fait plusieurs, je me sens mieux dans ce modèle-ci.

J’ai donc coupé une deuxième version, très rapidement, dans un autre jersey coton.

C’est un modèle vraiment très simple, pas de difficultés de montage à part toujours la bande d’encolure. Pour la deuxième version, je m’y suis prise à 3 fois ! Il y a toujours quelques plis à chaque fois… tant pis ! Cette difficulté n’est pas due au patron, mais au fait de ne jamais savoir si je tire assez ou pas la bande pour que tout tombe parfaitement.

Comme pour ses autres patrons, il y a un tableau permettant de savoir quelles pages sont à imprimer en fonction du col et des manches choisies.

C’est un modèle comprenant que 4 pièces à découper, ce qui en fait un patron très rapide à coudre.

En fonction de la qualité du jersey, le modèle n’aura pas du tout le même tombé, ce qui est intéressant je trouve. J’ai déjà le tissu pour une 3ème version, que je veux faire avec un col V, manches courtes. J’ai donc choisi un jersey plus fin, avec un peu plus d’élasthanne que pour ceux-ci afin d’avoir un effet plus fluide.

1 modèles, 2 tissus, 2 effets. Je porte énormément les 2. Avoir de l’uni fait du bien car très facile à assortir, surtout du gris. Et ce t-shirt est tellement agréable à porter, va avec tout (bon, je ne porte que des jeans mais j’imagine que ça va avec tout !). C’est évident qu’il y en aura d’autres !

Taille : M pour 40 commerce
Fournitures :
– tissu jersey de coton, Tissus Myrtille (49)
– 1.80m
Difficulté
Temps
Patron
Les + du modèle :
– simplicité = basique
– plusieurs versions possibles
– explications très claires
Les – du modèle :
– aucun
Les modifications:
– aucune
A refaire ?
– Oui, il faut tester les autres versions !

A bientôt !

Celle qui restait dans le thème

Je vous avais dit que le patron Cheyenne comprenait 2 versions (comme la plupart des modèles de cette créatrice), la version tunique présentée la semaine dernière et la version chemise que je m’en vais vous montrer.

C’est une chemise assez loose (si vous aimez le cintré qui souligne la taille, passez votre chemin !)

Il faut donc imprimer d’autres pièces présentes sur la planche à patron. Mais Adrianna explique quelles pages sont à imprimer en fonction de la version souhaitée, ce qui évite d’imprimer des feuilles dont on ne va pas se servir et de ne pas s’arracher les cheveux… car déjà que c’est la partie la moins sympa de la couture, autant que ça se fasse sans réfléchir !

Après, comme pour la tunique, ça roule assez bien ! Les coutures sont toujours anglaises, les finitions au top et les explications très claires.

On retrouve les mêmes détails que la tunique comme l’empiècement dans le dos, les poches à l’avant et les manches avec poignets.

Par contre, on met davantage l’accent sur l’arrondi du dos et du devant pour une vraie version chemise. Et bien sûr, l’ouverture totale avec la patte de boutonnage.

Depuis le début, je souhaitais porter la chemise ouverte… ce qui oblige à trouver un tissu dont l’envers est aussi joli que l’endroit… ce qui n’est pas évident si on ne veut pas acheter un tissu sur internet.

J’ai remplacé les boutons par des pressions… je préfère le rendu et j’avoue que c’est beaucoup plus simple.

J’en suis plutôt satisfaite de cette chemise, j’aime son look décontracté. Elle m’a beaucoup accompagnée durant l’hiver et ce début de printemps. Cependant, je tenterais bien une chemise plus cintrée pour une prochaine fois… si vous avez des modèles sympas à m’indiquer !

Encore une fois, un patron bien rentabilisé de Hey june pattern !

Taille : 12/14 pour 40 commerce
Fournitures :
– coton type flanelle, Tissus Myrtille (49)
Difficulté
Temps
Patron
Les + du modèle :
– 1 patron = 2 versions
– simplicité de la chemise
– jolies finitions
Les – du modèle :
– très loose dans le rendu
– demande pas mal de tissu (2.5m ou 3m de mémoire)
Les modifications:
– aucune
A refaire ?
– Peut-être mais cela n’est pas prévu

 

A bientôt

Celle qui recommence

ou du moins qui va essayer d’alimenter plus sérieusement cet espace (qui je le sais, est votre site préféré)

Pas facile de se remettre en selle après autant de temps… Mais c’est parti !

Pour mon grand retour, je vous présente un patron déjà bien éprouvé au fil du temps et pour lequel il y a déjà eu 2 versions à voir ici et ici.

C’est un modèle que j’aime beaucoup, très facile à porter, un peu loose pour être à l’aise avec plusieurs détails qui font sont charme comme le col et les empiècements.

Il y a 2 versions: chemise et tunique. J’ai déjà cousu les 2 et aime tout particulièrement la tunique.

Les explications sont en anglais mais bien expliquées, les marges de couture sont comprises (attention, bien lire les explications car selon les parties, il ne s’agit pas des mêmes marges)

Tout l’assemblage se fait en couture anglaise ce qui fait des finitions au top.

Lors d’une balade chez Tissus Myrtille, j’ai remarqué le vichy à grands carreaux et j’y ai vu une Cheyenne… ben oui, pour tout vous dire, les 2 versions précédentes étaient un poil petites : je m’étais juste vue moins large d’épaules… 2 fois, ça frôle un peu le déni mais une bonne occasion de tout recommencer (impression, découpage et scotchage – le délire !)

Le tissu idéal je dirais car il a suffisamment de tenu mais reste assez fluide, ce qui est mieux pour le tombé de la tunique.

Bref, on recommence avec la taille au dessus et ça roule ! Seulement, au moment du découpage du patron, j’ai eu l’idée de jouer avec les carreaux : J’avais vu qu’il y avait aussi des vichy petits carreaux, de quoi rendre cette tunique un peu « audacieuse » (n’ayons pas peur des mots)

Et me voilà partie… étant à ma 3ème version, et le patron ne présentant pas d’énormes difficultés, tout s’est bien passé. Même si j’ai encore eu quelques sueurs froides au moment de faire de jolis arrondies au col.

J’ai eu très peur pour la pose des pressions, elles avaient parfois du mal à passer toutes les épaisseurs. J’ai une pince spéciale (Prym) mais ne trouve pas forcément les pressions adaptées, bref, c’est toujours un peu la galère mais j’aime le rendu de ces pressions nacrés.

Le décolleté étant très évasé, je la porte systématiquement avec un t-shirt (manches longues en hiver) ou un débardeur maintenant que les températures remontent. Il s’agit vraiment de mon vêtement non prise de tête.

Bref, je me sens beaucoup plus à l’aise dedans (et surtout plus libre de mes mouvements !) Elle a été beaucoup portée pendant l’hiver et le sera durant le printemps.

Je me pose la question de raccourcir les manches pour une version été, je ne sais pas si ça serait du meilleur effet… sinon ça sera l’occasion d’essayer un ou deux autres modèles sans manches repérés ! Qu’en pensez-vous ?

Taille : 12/14 pour 40 commerce
Fournitures :
– Coton Vichy de chez Tissus de la Mine
Difficulté
Temps
Patron
Les + du modèle :
– le col et l’empiècement
– le côté versatile de la tunique : plein de styles sont possibles
– explications très claires
Les – du modèle :
– le col demande un peu de technique et de minutie
Les modifications:
– le jeu avec les carreaux du tissu
A refaire ?
– Oui, cette fois j’ai la bonne taille

A bientôt !

Celle qui tricotait des couvertures

Pour une amie, qui attendait des jumeaux… j’ai eu envie de leur tricoter un petit quelque chose.J’aime bien les couvertures car ça peut servir longtemps et en toutes occasions.

J’ai cherché longtemps le bon modèle. Je voulais un modèle pas trop compliqué (j’en avais deux à tricoter !) mais qui soit plus original que du point mousse ou un simple granny en crochet. Je voulais aussi que la couverture soit unie.

Deux bébés, un garçon et une fille… je ne voulais surtout pas tomber dans les clichés de couleurs (et franchement, ce n’est pas simple ou alors on ne prend que du blanc, écru et beige). A l’origine, je comptais faire le même modèle mais d’une couleur différente. Et une autre amie m’a expliqué que les jumeaux ou jumelles aimaient bien avoir des choses complètement différentes, personnelles.

C’est comme ça que je suis partie sur deux couvertures différentes en couleurs et en modèle !

J’ai donc choisi le modèle Envol et Himalaya. Quant à la laine, le choix a été casse-tête. Vous connaissez mon problème de budget à chaque fois. Je trouve la laine incroyablement chère et quand il faut en plus rajouter les frais de port, c’était aussi cher que la laine!

Lors d’une visite chez mon magasin de tissus préféré (tissus de la Mine (49)), je suis tombée sur une laine incroyablement douce : La laine Harmonie de Cheval blanc. Elle n’est pas 100% laine (60% laine, 33% acrylique, 7% cachemire), mais face à la douceur et la souplesse de la laine, je me suis dit qu’elle serait parfaite pour des couvertures bébé. J’ai donc choisi la couleur mastic et la couleur amande, 5 pelotes à chaque fois.

Une fois lavée, elle reste incroyablement douce et souple. Je la recommande vivement !

Concernant la couverture avec le modèle envol. J’ai dû recommencer au tout début, mais c’est un classique chez moi. Elle se tricote rapidement, le motif se retient vraiment bien et c’est très agréable de le voir se former au fur à mesure.

Pour la couverture Himalaya, au départ j’avais suivi ce modèle sur les conseils de Lise. Malheureusement, mon cerveau n’arrivait pas à suivre, il fallait calculer les multiples pour bien tomber… ça n’allait pas du tout ! Mais en fouillant sur internet, je suis tombée sur des explications plus simples pour moi, qui d’un coup, m’ont permis de tricoter sans aucun problème cette couverture !

Je garde bien en mémoire ces deux modèles que j’ai apprécié tricoter. Je suis bien contente d’avoir changé de modèle car cela aurait un peu redondant de faire exactement le même à la suite. Et pour une fois, j’avais même terminé avant la naissance ! Incroyable, croyez moi !

Le colis a été envoyé, j’espère qu’elles plairont aux deux destinataires et surtout qu’elles seront utiles !

Taille : Amande : 49*71cm / Mastic : 55*80cm
Fournitures :
– Pour chacune : 4 pelotes de laine Harmonie de Cheval Blanc – Coloris Mastic et Amande
– Aiguilles 5mm
Difficulté
Temps
Patron
Les + du modèle :
– simplicité des motifs pour les 2
– explications claires pour les 2
Les modifications:
– Amande : pas de pompons… j’ai toujours peur des fioritures
– Mastic : bordure en mousse et non en point de riz
A refaire ?
– Je les verrais bien en plus grande pour le canapé

A bientôt !

Celle qui avait tricoté

Me revoilà… avec un peu de tricot (en vrai, j’en ai plein à vous montrer !)

Vous commencez à le savoir, j’aime beaucoup les patrons d’Andrea Mowry. Je les trouve jolis, bien expliqués et ils correspondent généralement assez bien à mon style.

Lorsque mon amie T. m’a offert le patron pour mon anniversaire (en mars… oui oui, ce pull a connu quelques pauses), on y a vu l’occasion de tricoter en duo (à quelques centaines de km; Heureusement que les téléphones existent !)

Le weekender est un pull avec une belle encolure en cotes; il se porte sur l’envers qui permet de souligner la petite fantaisie. Il se tricote de haut en bas mais on assemble les épaules sur la fin.

Ce patron utilise d’ailleurs des techniques qui permettent de jolies finitions comme un rabattage Kitchener stitch  ou encore une couture épaule à 3 aiguilles.

Ce pull se tricote en worsted, aiguilles 4.5, 5 et 5.5. Il se porte avec une aisance positive de 25.5cm. Ici, j’ai choisi la laine Alaska de chez Drops.

Personnellement, il a fallu que je bidouille un peu. D’abord mon échantillon en 5 était trop grand de 1cm, j’ai donc descendu à 4.5 pour qu’il colle. J’ai eu du mal à sélectionner par la suite ma taille : en fonction de mon tour de poitrine, et en ajoutant les 25cm d’aisance positive, j’étais dans les mesures pull fini entre la taille S et la taille M. J’ai donc choisi la taille S avec 4cm de moins en aisance positive.

J’ai rajouté 3cm aux manches mais je trouve qu’elles sont encore un poil courtes.

Comme je n’avais pas fait attention avec ma Kingston tunic (que je vous montrerai un jour !), j’ai regardé la hauteur finie du corps et ai rajouté presque 10cm de longueur.

Ce modèle est assez simple et monte assez vite. Le fait qu’il ait attendu aussi longtemps avant d’être terminé est que je l’ai commencé à la fin du printemps et que j’ai préféré tricoter un châle durant l’été (que je vous montrerai aussi un jour) puis 2 couvertures bébé (qui sont prises en photo !!). Je ne l’ai repris qu’ensuite.

Mais faire des pauses comme ça est très dangereux ! Car en le reprenant (il ne me restait que les manches), j’ai mal relu mes notes. Je n’avais pas vu que je n’avais pas terminé de faire toutes les diminutions. Je n’en ai fait que 4 au lieu de 8 ! Ca a failli être la catastrophe, car pour la 2ème, étant bien dedans, je partais pour faire les 8… heureusement, je ne comprenais pas pourquoi je n’en avais noté que 4 pour la 1ère… un rapide coup d’oeil à la manche et j’ai évité le détricotage rageur. Je me dis que 4 diminutions au lieu de 8 est une bonne chose, j’aurai été serrée aux manches.

Au final, j’en pense quoi ? Ce patron a été un peu long (dans le sens pas très palpitant) à tricoter, j’avoue que je ne me relancerai pas dedans.

A porter il est agréable au niveau de sa forme. Par contre, attention à la laine que vous achetez. Le col remonte beaucoup au niveau du cou. J’ai choisi de la laine Alaska de chez Drops qui n’est pas douce je trouve… ça me pique le cou, donc peu agréable ! Je ne rachèterai pas cette laine car elle pique et bouloche bien trop vite !

J’aime beaucoup l’encolure et son confort… par contre je suis un peu sceptique sur son rendu… je ne suis pas du genre à être « habillée » dans mon style vestimentaire mais je pense que l’association laine beige, gros fil font que c’est un peu grossier sur moi… pas très flatteur je trouve. A voir avec le temps !

Taille : S pour 40 commerce – stature : 1.70m
Fournitures :
– Laine : 15 pelotes d’Alaska de chez Drops
– Coloris : Beige Mix 55
– Aiguilles : 3.5- 4- 4.5
Difficulté
Temps
Patron
Les + du modèle :
– Encolure en cotes qui descend sur les épaules
– la forme non cintrée
– explications claires
Les – du modèle :
– attention aux longueurs en fonction de sa taille
Les modifications:
– ajout de 3cm aux manches
– ajout d’environ 10cm pour le corps
A refaire ?
– Je ne pense pas

A bientôt !

Celle qui a failli partir en montgolfière

Comme il n’y a pas de mauvaises excuses, toutes les occasions sont bonnes pour coudre quelque chose… la rentrée en est une !

Pour cette rentrée 2018, j’ai donc choisi un modèle tout à propos, la Schoolhouse tunic. Lorsque j’avais découvert la metamorphic dress, j’ai également repéré plusieurs modèles dont celui-ci.

La schoolhouse tunic est un patron PDF de Sew liberated. C’est une tunique à manches 3/4 avec deux plis creux devant et 1 pli creux au dos. Une grande fente avant oblige à porter un débardeur si on ne veut pas trop dévoiler de son intimité. Il y a deux longueurs possibles, tunique ou t-shirt.

Le patron est en anglais avec des schémas. J’ai lu les explications mais la tunique ne présentant pas de grosses difficultés (à condition de coudre déjà un peu !), je ne me suis pas trop attardée sur les explications (je ne les ai même pas suivies pour mon 2ème jet).

Ce qui m’a embêtée avec ce modèle ce sont les tailles qui sont couplées. Par exemple, j’ai beaucoup hésité entre le couple 10-12 ou 14-16. Au niveau de mes mensurations, il m’aurait fallu 12-14… mais y avait pas !!

Pour plus de sécurité, je suis partie au départ sur la taille 14-16 car je ne voulais pas être serrée aux emmanchures et aux hanches… une vraie montgolfière ! Beaucoup trop grand, ça baillait de partout ! J’ai tout décousu, retaillé toutes les pièces (heureusement, il n’y en pas beaucoup) en 10-12. Il a fallu que je recoupe le devant et la parementure devant dans les restes de mon tissu.

La taille me semble bonne maintenant. La tunique, ayant peu de pièces se coud rapidement. Il n’y a pas de difficultés, toutes les pièces s’emboîtent parfaitement. J’aime le détail de la parementure. Par contre, c’est la première fois que je ne vois qu’à l’avant. Le dos est fini au biais.

Comme c’était une tunique pour cette fin d’été, et que je n’aime pas trop les manches 3/4 (mettre un gilet au dessus de ce genre de manche est désagréable je trouve), j’ai coupé des manches courtes. Pas très sûre de moi, j’ai d’abord taillé les manches comme le patron et une fois sur moi j’ai regardé où je voulais qu’elles tombent et ai recoupé.

J’ai choisi un petit coton pas trop fin, assez bariolé. je trouve que ce genre de tunique permet ce type de plaisir. Je pense qu’on peut aussi choisir un tissu plus fluide… pour l’été par exemple. Le modèle est assez gourmand en tissu. Il était noté 2.50m. Il m’en reste un peu et j’ai pu retaillé mon devant et mes parementures dans les chutes. Peut-être qu’il est possible de diminuer un peu le métrage mais faut être sûre de pouvoir tout rentrer. A voir.

Quel est mon avis maintenant ? Je peux vous dire que dès l’essayage j’étais conquise ! J’adore porter des tuniques, celle-ci est facile à vivre, permet de se faire plaisir sur le tissu. C’est sûr, j’en ferai d’autres.

Taille : 10-12 pour 40 commerce
Fournitures :
– Coton de Tissus myrtille (49)
Difficulté
Temps
Patron
Les + du modèle :
– la coupe simple et élégante
– la simplicité et rapidité pour la coudre
– le détail des plis creux
Les – du modèle :
– qu’une longueur de manches : 3/4
Les modifications:
– manches réduites pour manches courtes
A refaire ?
– Oui !

A bientôt !

Celle qui s’habillait raccord #2

Je me suis bien demandé ce que j’allais faire de ce blog… Du mal à l’alimenter. Pas que je ne couds pas ou ne tricote pas (même si j’ai subi une petite baisse de motivation ces dernières semaines), mais je peine à me prendre en photo, jamais très satisfaite du résultat, ayant aussi de plus en plus de mal à me voir en photo (mais c’est une autre histoire).

Mais, je lui laisse encore une petite chance, car c’est mon journal de bord, mon repère sur ce que j’ai pu faire et aussi que même si le nombre de personne passant ici fond comme neige au soleil, lorsqu’on me dit que mon article a pu aider, je suis contente !

Je reviens donc en période de Tour de France, que je regarde avec passion, avec, tout naturellement, une robe à vélos !

Cette robe, je l’avais repéré depuis un sacré moment. J’aimais les petits détails liés à la chemise mais aussi et surtout ces petits plis qui avaient l’air de la rendre si confortable. (une version sans pli est présente dans le patron)

Ce patron reste un peu technique et j’ai buté aux plis et au col. Les plis ne sont pas compliqués en soi, ce qui est technique c’est la couture entre le devant et la jupe avec cet angle qu’il faut rendre net. Le premier est assez moche, le deuxième plus réussi.

Je peine toujours à l’étape du col, au moment de retourner. Je n’ai jamais assez de marge, ça tombe assez mal. Il y a d’ailleurs un côté où la patte de boutonnage est un poil repliée au niveau du col. J’ai peiné, bidouillé… pas hyper satisfaite.

Le reste de la robe est relativement classique. La patte de boutonnage se monte assez bien, les poches aussi. J’ai décidé de mettre des pressions plutôt que des boutonnières (elles sont rarement réussies, je joue donc la sécurité).

Une fois terminée, j’ai eu un gros gros doute. Déjà, j’ai regretté immédiatement d’avoir entoilé mon col comme précisé dans le patron. Ca le rend vraiment trop rigide, je n’aime pas le rendu. Mon deuxième doute est concernant la taille. Elle est trop courte pour moi (je mesure 1m70) ! Elle m’arrive aux mi-cuisses…  je ne me sens pas à l’aise. J’aurai dû m’en douter en regardant d’avantage les photos du patron !

Je tente de la porter avec des leggings (ce qui a été heureux car en cas de vent, elle remonte bien ! Oups), mais je ne suis pas convaincue par le rendu non plus… ce qui est fort dommage car après l’avoir portée deux fois, je l’aime beaucoup cette robe, elle est très agréable à porter.

Quant au tissu, c’est un petit coton-jean assez fluide, très agréable à coudre et à porter.

Bref, une petite robe (c’est le cas de le dire), qui ne m’a pas pris beaucoup de temps à coudre mais m’a donné quelques suées. Le rendu est assez mitigé et clairement, je ne la porterai pas avec rien en dessous car trop courte.

A bientôt !

Taille : 10 pour 40 commerce
Fournitures :
– Coton jean – Myrtille Tissus, 49
Difficulté
Temps
Patron
Les + du modèle :
– l’alliance style chemise avec robe
– deux versions possibles : avec plis ou sans plis
– l’arrière de la robe plus long que l’avant
Les – du modèle :
– un peu courte
Les modifications:
– aucune
A refaire ?
– en rajoutant des poches et plusieurs cm en hauteur

Celle qui avait réussi à avoir son Comfort

Dès sa sortie, je suis tombée amoureuse du Comfort Fade Cardi. Je savais qu’il passerait sur mes aiguilles rapidement… mais cela n’a pas été sans mal !

C’est un patron qui se tricote du haut vers le bas (pratique pour vérifier la hauteur ! J’ai dû rajouter 10 cm pour que ça tombe bien comme le modèle). On relève ensuite des mailles pour le col et enfin les manches.

Mon échantillon ne tombait pas bien, j’étais en plus entre deux tailles. J’ai donc choisi la petite taille, en acceptant d’avoir 1 ou 2cm en moins d’aisance positive et de tricoter en 3.5mm au lieu de 4mm.

J’aimais beaucoup le modèle présenté par la créatrice (ces couleurs !). J’aime le fait qu’il soit cintré mais pas trop, son grand col très couvrant et les manches longues… Bon, j’ai choisi de ne pas faire le fade… enfin choisi, il s’agit plutôt d’un choix économique. En effet, la laine à spekles, ça coûte un bras et pour ce modèle, il me fallait 1300m. En gros, il fallait compter une bonne centaine d’euros pour le gilet. Absolument exclu !

J’ai donc pris la décision de faire un gilet moins original et moins beau mais qui serait beaucoup plus raisonnable ! Je suis donc parti sur de l’uni et de la drops. Comme je suis toujours dans mon optique de coudre/tricoter des couleurs neutres, je suis partie sur un gris afin de pouvoir l’assortir facilement.

Ce modèle ne présente pas de grandes difficultés mais j’ai l’impression d’avoir mis un temps fou à le tricoter ! J’avoue que j’ai peiné sur le col. Ha il est magnifique mais il est loooooong à tricoter ! 400 mailles sur plus d’une cinquantaines de rangs, pfiou ! J’ai cru ne pas en voir le bout !

J’ai perdu du temps pour les manches car je me suis trompée au début (j’avais oublié de faire les diminutions) donc je me suis retrouvée avec des manches trop longues (j’ai pas dû détricoter assez). Bref, j’ai défait une partie pour refaire les poignets en point mousse. Je trouvais que ça faisait trop large, j’ai donc décidé de prendre des aiguilles en 3mm pour les cette partie.

Bon, et dans tout ça ? J’avoue, je suis contente de ne pas avoir dépensé + de 100 euros dans ce gilet. Il est beau, il n’y a pas de souci. Mais je suis chiffonnée. Si on regarde les photos, je suis toujours en train de le tenir… et si on regarde la plupart des photos sur internet, c’est aussi le cas. Je trouve qu’il se tient assez mal (je réfléchis à mettre un bouton, mais je trouve que ça va changer le style). Les pans ont tendance à partir sur les côtés, donc on perd vraiment la forme du gilet.

Je le porte sur l’endroit alors que normalement c’est sur l’envers. Par choix et pas par choix. En le tricotant, je préférais l’endroit. Et au moment de relever les mailles pour le col, il aurait fallu que je retourne le gilet afin qu’on ne voit pas le-dit relevage de mailles. Donc de toute façon, l’affaire était pliée, hors de question de recommencer (déjà que j’ai dû le faire 3 fois pour avoir le bon nombre de mailles).

Car oui, parlons-en de ce col et ses mailles relevées. Impossible de tomber sur le bon nombre de mailles… au début je me suis dit que ce n’était pas très grave, sauf que si. Il y a des rangs raccourcis (d’ailleurs, pas très convaincue par le W&T, ça fait des marques), donc des repères très précis dans le patron pour faire l’arrondi au bon endroit… pas le choix, fallait tomber juste !

Bref, je l’aime bien ce gilet, je le porte avec plaisir, mais ce n’est pas un gilet que je referai. Trop de petites choses qui m’ont ennuyée et j’avoue, je me suis lassée à la tricoter. Quant à la laine, je suis déçue, après 3 fois que je le porte, elle bouloche déjà énormément !

Patron : Comfort fade Cardi d’Andrea Mowry

Taille : M pour 40 commerce

Fournitures :
– 13 pelotes de Drops Lima Gris mix
– aiguilles 3.5 et 3
Difficulté
Temps
Patron
Les + du modèle :
– coupe du patron
– col arrondi
Les – du modèle :
– pans qui s’ouvrent
– relever 400 mailles pour le col
Les modifications:
– 10 cm en hauteur pour mon 1m70
– point mousse des poignets en aiguilles 3mm
A refaire ?
– Non, pas assez convaincue

 

A bientôt !

Celle qui aimait les sweater

Durant l’hiver j’ai eu très envie de sweater… sûrement pour son côté très confort, pas prise de tête pour s’habiller. Après Le confortable, j’ai aussi cousu un Jasper sweater (non pris en photo) et celui-ci.

Il s’agit du Frau Toni. Un modèle que j’ai acheté il y a plusieurs années sur Dawanda. Je ne sais plus trop comment j’étais tombée dessus. Je crois qu’à l’époque je n’étais pas encore assez sûre de moi en couture pour tenter un patron en PDF et en allemand !

Maintenant que les PDF ne me font plus peur (à part quand ils comptent 75 pages !) et après analyse du patron qui m’a finalement paru sans beaucoup de difficultés, je me suis lancée.

Effectivement, c’est un patron rapide et simple à coudre. La partie plus technique est la capuche car elle est doublée mais l’opération est bien expliquée donc pas de problème.

J’aime beaucoup ce modèle avec ses manches raglan et l’arrondi du dos. Mais il y aura plusieurs modifications pour la prochaine fois.

Ici, j’ai ajouté 5cm en hauteur. En effet, j’avais repéré une très belle version sur internet où le sweater descendait bien sur les hanches. Et comme on peut le voir, 5cm, ce n’est pas encore assez.

Les manches sont elles aussi trop courtes. J’aime en plus les manches assez longues, donc la prochaine fois je rajouterai bien 5cm aussi.

Je me pose aussi la question de la taille. Je me demande si une taille au dessus (L), n’aurait pas été mieux… mais cela veut dire réimprimer et retracer les marges de couture (qui ne sont pas comprises). Bref, je vais essayer en rajoutant quelques cm à divers endroits !

La capuche, au début il faut s’habituer car elle est très imposante et très proche du cou (si coiffure sophistiquée, bien la faire une fois le sweater enfilé !). Mais en plein hiver, c’est agréable. Dommage que mon tissu soit très fin car au final, ce sweater n’est pas très chaud !

Un collier de manches pour les poignets. Le bas du sweater est terminé uniquement avec un ourlet. Ca me chiffonnait un peu qu’il n’y ait pas de bande… mais cela aurait été compliqué avec l’arrondi du dos. Mon ourlet a encore une fois tendance à rebiquer !

Au final, quelques petits points à améliorer, choisir un tissu plus chaud pour l’hiver, mais c’est un petit sweater que j’ai bien aimé porté jusqu’à présent. Assez simple et rapide à coudre, les explications en allemand sont agrémentées de photos qui m’ont suffit.

Bon, il va falloir que je ressorte mon APN, car plein de choses à vous montrer… faut juste prendre le temps !

Patron : Frau Toni
Taille : M pour un 40 commerce, stature 1m70
Fournitures :
– Molleton sweat très léger, Ma petite mercerie
Difficulté
Temps
Patron
Les + du modèle :
– manches raglan
– dos arrondi
– capuche
Les – du modèle :
– marges non comprises dans le patron
– un peu court pour ma taille
Les modifications:
– +5 cm en hauteur
A refaire ?
– Oui mais avec modifications détaillées dans l’article

 

A bientôt !